Rôle de la nutrition

“Que ton aliment soit ta seule médecine“… disait en son temps Hippocrate ! Le père de la médecine a été un précurseur de la diététique. Déjà, il soulignait la fonction nutritive. Non seulement, elle joue un rôle majeur dans la prévention des maladies, mais aussi dans le maintien d’une activité physique, psychique et intellectuelle au mieux de sa forme… et vice-versa.

Nos déséquilibres sont souvent indolores à leur commencement… comme le décalage du bassin. L’origine n’en est pas forcément traumatique. Dans 80 % des cas, les douleurs au dos, à l’épaule, au genou surviennent brutalement lors d’un banal acte quotidien (se baisser pour ramasser un papier). Si l’on y prend garde, elles sont souvent précédées de douleurs de faible intensité (un léger mal de genou récurrent et lancinant, des troubles digestifs, des aigreurs d’estomac, etc.). Il est très possible d’avoir un bassin décalé avec toutes les incidences sur la colonne vertébrale, sur les membres supérieurs et inférieurs, sans connaître de douleur.

Comme la science le démontre aujourd’hui, la nutrition joue un rôle fondamental. Il est donc important de se pencher sur ce thème et de comprendre comment en améliorant notre alimentation, nous protégeons non seulement notre système digestif mais aussi notre capital osseux, notre système ostéo-articulaire.

Quelques grands principes à expérimenter !

“Petit déjeuner de rois, déjeuner de prince, souper de pauvre !

(Kousmine) Le corps a besoin d’une journée pour digérer, assimiler et éliminer ce qu’il a mangé le matin même. La nuit, toutes les fonctions sont au ralenti, y compris la digestion. Le simple fait de bouger et de marcher dans la journée accélère et améliore la digestion par les mouvements des muscles abdominaux et du diaphragme.

Manger les légumes de saison et de terroir

Les Chinois disent “ce qui pousse à la chaleur nous aide à lutter contre la chaleur“. Par conséquent, manger des fruits exotiques en plein hiver cultivés dans un pays chaud ne nous aide pas à lutter contre le froid et, au contraire, favorise les rhumes, les rhino-pharyngites, les sinusites… De plus, ces fruits sont cueillis non mâtures : ils ne peuvent contenir les vitamines (dont la vitamine C) générés par le mûrissement au soleil. Manger des kiwis en hiver est sain… s’ils sont cultivés dans votre terroir !

Légumes et calcium

La source principale de calcium se trouve dans les légumes. Lors des principaux repas, il est conseillé d’absorber entre 100 et 250 grammes de légumes toujours à adapter à son poids et son activité physique. Cela permet d’éviter les risques de déminéralisation dus à une perturbation de l’équilibre acido-basique.

Par ailleurs, tous les végétaux sont constitués de cellules recouvertes d’une membrane de cellulose. Casser cette membrane nécessite l’emploi d’une enzyme dans l’estomac, la cellulase, possédée uniquement par les termites et les ruminants. Les humains n’en ont pas. Il nous est donc très difficile d’assimiler tout ce que contiennent les légumes : vitamines, sels minéraux, oligo-éléments… La seule et unique solution est de ”boire” les légumes par une mastication adéquate (cf. ci-dessous)

Protéines : animales et végétales

 

  • Les protéines végétales sont contenues dans les céréales et les légumineuses, deux aliments qu’il est conseillé d’associer dans le même repas.
  • Dans les protéines animales, il existe des acides aminés que l’humain ne synthétise pas et que l’on retrouve en quantité suffisante dans toutes les protéines animales.
  • Quelles sont les quantités conseillées ? (exprimées en gramme de protéine par kilo et par jour)
    1. Pour les non sportifs : 1g de protéines par kilo (poids) et par jour ;
    2. Pour les sportifs de niveau moyen : 1,2 ou 1,5 g ;
    3. Pour les sportifs de haut niveau : 2 g ;
    4. Pour les athlètes (athlétisme, lancer de poids, javelot) : 3 g.

Exemple : pour une personne non sportive pesant 70 kgs, il s’agit de manger 70 grammes de protéines pures par jour, soit une portion de protéine de 350 grammes. En effet, les protéines animales ou végétales contiennent en moyenne 20 % de protéines pures (donc un cinquième de la quantité totale du produit). Il faut donc multiplier 70 par 5.

Toutes les protéines animales ou végétales sont acidifiantes et doivent être accompagnées de substances basifiantes, les légumes étant la solution la plus simple. Ne manger que des proteines végétales ou animales créent des lésions très importantes à la fois sur le système ostéo-articulaire, et de façon globale pour le corps entier.

En savoir plus

Explication sommaire et imagée des « Acides aminés »

Les acides aminés pourraient être comparés à des légos. Leur assemblage constitue une première forme, qui pourrait être un bateau. Le métabolisme Estomac/Intestin décompose cette première forme pour en construire une autre, telle un avion. Cette vision « caricaturale » des acides aminés est importante pour souligner leur importance.

Note sur les poissons

  • Les poissons gras (sardines, maquereaux, anchois, saumon, thon…) contiennent beaucoup d’omega 3. Ils ont une action bénéfique sur le cœur, le cerveau, le système nerveux. Cependant, la consommation de certains poissons est à modérer au maximum comme les saumons, les thons… Situés en bout de chaîne alimentaire, ils vont concentrer les métaux lourds. En revanche, les sardines, les maquereaux et les anchois ne mangent pratiquement que des algues, ils sont donc fortement conseillés.
  • Les poissons maigres (loup, soles, baudroies, empereur, dorades,…) peuvent être consommés sans modération.
  • L’apport en protéines peut aussi être apportée par la spiruline. Nommée aussi algue bleue, elle pousse dans l’eau douce et contient énormément de protéines avec un fer très assimilable. En Afrique, elle est une source essentielle de protéines. Il n’a besoin que d’eau et de soleil.

Fruits secs… vitalité, énergie et tonus !

Reconnus pour leur bienfait nutritionnels et leur grande richesse en oligo-éléments, les fruits secs sont de plus concentrés en minéraux et en vitamines, excellents pour notre santé. On distingue :

  • les fruits oléagineux (amandes, noisettes, noix, pistache…) : contiennent en moyenne 50 % de lipides et regorgent de sels minéraux (potassium, calcium, magnésium, fer), d’oligo-éléments, de vitamines B et E, de fibres.
  • les fruits séchés (abricots, datte, pruneau, raisin sec…) : apportent des sucres -naturels (fructose, saccharose, glucoses) qui sont de vraies sources d’énergie.

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